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Les 5 plus grosses erreurs de mon début de carrière

Je vais vous lister les 5 plus grosses erreurs que j'ai commises au début de ma carrière.

Ce ne sont pas des erreurs liées à mon poste ou à ma fonction dont je vais vous parler, mais d'erreurs stratégiques sur la manière d'aborder mon développement professionnel.

Ces erreurs ont eu pour conséquence de ralenti fortement de ma progression de carrière.

Il n'est jamais facile de s'avouer que l'on a fait des erreurs, que l'on a pas suivi le meilleur chemin possible. Surtout quand ces erreurs vous ont fait perdre plusieurs années d'évolution professionnelle, avec des occasions ratées d'être promu.

La raison pour laquelle je vous livre mes erreurs de jeunesse, c'est pour que ne fassiez pas les mêmes.

Peut-être qu'aujourd'hui vous vous sentez bloqué dans votre évolution professionnelle. Vos supérieurs vous disent que vous n'êtes pas encore prêt pour prendre de plus grandes responsabilités.

Il vous manque un petit quelque chose mais vous ne savez pas quoi. Vous êtes peut-être en train de faire les mêmes erreurs que moi.

De l'importance de ne pas commettre ces erreurs

Les 5 erreurs que nous allons voir dans un instant, ce ne sont pas des petites maladresses qui sont facilement rattrapables. Les 5 erreurs que je vais vous lister ont une dimension stratégique et sont directement liées à votre manière d'aborder votre développement professionnel.

Les commettre, c'est prendre le risque de stagner professionnellement. En revanche, si vous savez les éviter, vous mettez toutes les chances de votre côté et avoir une carrière professionnelle à succès.

Voyons maintenant quelles ont été mes cinq plus erreurs les plus sérieuses de mon début de carrière.

Erreur numéro 1: sur-développer mes hard skills

Ma première erreur a été de sur-développé mes hard skills, c’est-à-dire mes compétences métier. J'ai largement développé mes compétences techniques au détriment de mes compétences soft, c’est-à-dire l'aisance à communiquer, à travailler avec les autres, à faire passer mes idées et atteindre mes objectifs.

J'étais comme un geek très calé sur ma spécialité, très bon dans la maîtrise des logiciels informatiques. A l'inverse, je n'étais pas très à l'aise pour échanger avec ma hiérarchie ou avec des clients. Avec mon chef je pouvais échanger très facilement, mais dès qu'il fallait remonter d'un cran et interagir avec mon N+2 ou N+3, je n'étais pas très bon. Et ça a clairement été pour moi une faiblesse pendant les premières années de ma carrière.

Erreur numéro 2: fuir les situations difficiles

Ma deuxième erreur a été de fuir les situations difficiles.

Il y avait par exemple des réunions avec ma direction où je n'étais pas très à l'aise. J'étais plutôt content quand lorsque je manquais ce type d'évènement à cause d'un déplacement à l'étranger ou de congés annuels. Je me rappelle même dire à mon chef que j'avais trop de travail. Je demandais alors à être exempté de réunion.

C'était vraiment idiot de ma part. Ces réunions étaient effectivement pas agréables. Il y avait des personnalités particulières qui y assistaient. C'était parfois tendu et imprévisible.

Mais ce n'était qu'en assistant à de plus en plus de réunions de ce type que je pouvais m'y sentir plus à l'aise, me rendre visible, et faire mes armes. Y compris en me retrouvant parfois bousculé.

Je voyais une difficulté, et au lieu de l'affronter, je cherchais à l'esquiver. De par ce comportement je ne saisissais pas toutes les opportunités pour grandir et me bâtir de l'expérience.

Erreur numéro 3: travailler sur des sujets qui n'intéressent pas ma hiérarchie

J'étais un pro de l'optimisation des méthodes de travail et de l'automatisation. Si l'on me confiait une aire de responsabilité, je la transformais en quelques mois en une machine parfaitement huilée.

Je travaillais sur une multitude d'améliorations techniques invisibles. Une fois tous les 6 mois, je sortais de ma tanière pour présenter mon travail sur des sujets d'amélioration que j'avais moi-même choisi. Ces améliorations, elles n'étaient pas attendues. Elles étaient la plupart du temps déconnectées des problématiques de ma hiérarchie. Leurs valeurs étaient difficiles à mesurer en euros.

Si c'était à refaire, je m'arrangerais pour en permanence occuper le terrain le terrain de la communication en me positionnant sur les problématiques du moment, sur les sujets qui focalisent l'attention de ma direction.

Avec des actions probablement moins élégantes techniquement, quitte à brasser parfois un peu d'air. Mais avec des actions que ma direction aurait trouvé utiles. Mes actions auraient répondu à leurs besoins et centres d'intérêt du moment.

Je vous livre un précieux conseil: trouvez ce qui préoccupe votre hiérarchie, et arrangez-vous pour chaque semaine leur livrer un petit quelque chose qui leur soit utile, plutôt que de travailler pendant des mois sur des sujets qui n'intéresseront pas beaucoup vos supérieurs. Répondre aux besoins de votre N+1 sera un vrai plus pour progresser dans votre carrière. Mais le Graal, c'est de répondre aux préoccupations actuelles de votre N+2 et N+3.

Erreur numéro 4: ne pas considérer mon réseau professionnel sur le long terme

Au cours de ma carrière, j'ai eu de nombreux collègues. Certains avec qui je me suis bien entendu, d'autres avec qui les relations étaient tendues, et d'autres que j'ignorais complètement.

Je regrette aujourd'hui de ne pas avoir fait plus d'efforts au début de ma carrière professionnelle pour avoir de meilleures relations avec plus de collègues. Quand je vois 10 ans après là où certains sont arrivés, j'aimerais pouvoir les contacter sur linkedin pour les rappeler à nos bons vieux souvenirs. Mais pour certains, je sais que leur souvenir n'est pas bon car nous n'entretenions pas de très bonnes relations.

C'est dommage, car ce sont autant de portes fermées dans d'autres départements, d'autres entreprises, que j'aurais pu utiliser pour avoir un nouveau job, vendre les produits de mon entreprise, ou bien juste récolter des informations utiles à mon travail.

Donc un conseil: ne vous faites pas d'ennemis, et ayez de bonnes relations avec tout le monde. Il ne s'agit pas d'être ami avec tous vos collègues, mais juste d'avoir développé une relation suffisamment positive avec chacun d'entre eux pour que 5 ans, 10 ans plus tard, vous puissiez les recontacter et vous retrouver à nouveau en affaires.

Erreur numéro 5: Ne pas dépenser mon propre argent pour me former

Il existe un paradoxe: quand vous êtes étudiant, vous dépensez une fortune pour obtenir le diplôme qui vous permettra de rentrer sur le marché du travail.

J'ai un double diplôme université et école de commerce. Au cours de mes 5 années d'études supérieures, ce sont des dizaines de milliers d'euros qui ont été dépensés par mes parents pour que j'obtienne mon diplôme.

Une fois rentré dans la vie active, je n'ai plus rien dépensé pour me former.

Si je trouvais de l'information gratuite sur Internet je l'imprimais au travail pour me former. Si mon entreprise me payait une formation, je la suivais. Quand j'étais invité à un workshop d'un fournisseur, j'y allais.

Mais dès qu'il fallait payer un livre business à 50€ à la FNAC, ou acheter une formation sur mon propre argent, je me le refusais en me disant: il n'y a pas de raison que je dépense mon propre argent pour me former. C'est à mon entreprise d'investir en moi si elle veut que je sois performant.

Quel terrible mindset!

Le déclic, je l'ai eu alors que je travaillais au Moyen Orient. Je discutais avec un collègue Indien d'un autre département qui me racontait qu'il avait pris des jours de congés pour se rendre à une conférence spécialisée à Singapour pour mieux comprendre une nouvelle tendance technologique de notre industrie. Entre les billets d'avion, le prix de la conférence et l'hébergement, cela a dû lui coûter plus de 1000 dollars. Sur le coup je me suis dit, ce type c'est un extrémiste, il en fait trop. Mais un an plus tard, il a décroché en interne une promotion. Il était devenu l'employé le plus au courant de cette nouvelle technologie que personne ne comprenait. Je peux vous dire qu'avec l'augmentation de salaire qu'il a eu, les 1000usd qu'il a dépensé de sa poche, il les a très vite rentabilisés.

Pour résumer

Les 5 erreurs que j'ai commises, elles m'ont coûté plusieurs années d'évolution de carrière. Une décennie plus tard, dans certains domaines, je ressens encore aujourd'hui un décalage que je n'ai pas fini de combler.

Beaucoup de salariés commettent les mêmes erreurs et stagnent dans leur évolution professionnelle.

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